
Tant pis pour elle
Quelle belle nouvelle
Quelle belle nouvelle
Que celle que tu aimes
N'était qu'une étincelle
Qu'elle brûle avec elle
Retour à l'essentiel
Moi le bleu de tes yeux
Et toi le dieu de mon ciel
Quelle belle nouvelle
Quelle belle nouvelle
Que celle que tu aimes
N'était qu'une étincelle
Qu'elle brûle avec elle
Retour à l'essentiel
Moi le bleu de tes yeux
Et toi le dieu de mon ciel
Fini ce bordel
Hésitation à terme
C'est moi que tu aimes
T'as donc plus besoin d'elle
C'est la fin des querelles
Des pluies torrentielles
Elle, elle pleuvait sur toi
Moi, je te donne des ailes
Tu me donnes des ailes
Viens on s'échappe du système
Que je la vide de tes veines
Jusqu'à ce que plus rien ne te la rappelle
Regarde mes lèvres
Qui invitent les tiennes
C'est notre lune de miel
Et tant pis pour elle
Quelle belle nouvelle
Quelle belle nouvelle
Que celle que tu aimes
N'était qu'une étincelle
Qu'elle brûle avec elle
Retour à l'essentiel
Moi le bleu de tes yeux
Et toi le dieu de mon ciel
Ooh, ooh
Toi un dieu dans mon ciel
Ooh
Toi un dieu dans mon ciel
Ooh, ooh, ooh
Tant pis pour elle
Quelle belle nouvelle
Quelle belle nouvelle
Que celle que tu aimes
N'était qu'une étincelle
Qu'elle brûle avec elle
Retour à l'essentiel
Moi le bleu de tes yeux
Et toi le dieu dans mon ciel
Toi un dieu dans mon ciel
Toi un dieu dans mon ciel
Toi un dieu dans mon ciel
Tant pis pour elle
Dès les premiers vers, le ton est triomphal :
« Quelle belle nouvelle
Que celle que tu aimes
N’était qu’une étincelle »
La narratrice annonce la fin d’une rivalité. L’autre femme est réduite à une “étincelle”, quelque chose de bref, superficiel, sans profondeur.
La répétition de « quelle belle nouvelle » accentue la jubilation. Ce n’est pas seulement un soulagement, c’est une célébration.
Deux champs lexicaux s’opposent :
L’autre femme brûle ou pleut. Elle est associée à l’instabilité, au chaos.
La narratrice, elle, élève.
« Moi je te donne des ailes »
On passe d’un amour destructeur à un amour ascensionnel.
« Que je la vide de tes veines »
Cette image est forte. Elle suggère que l’ancienne relation est encore présente dans son corps, presque comme une substance à extraire.
L’amour devient un processus de désintoxication.
La narratrice ne veut pas seulement gagner, elle veut effacer toute trace.
« Toi le dieu de mon ciel »
Cette formule installe une hiérarchie. Il est divinisé.
Elle l’élève au rang de dieu, tandis qu’elle s’inscrit dans une posture presque dévouée.
Il y a ici une idéalisation romantique intense, presque excessive. Cela donne à la chanson une dimension passionnelle plutôt que réaliste.
Le titre lui-même est révélateur :
« Tant pis pour elle »
La rivale n’est jamais nommée, jamais développée. Elle est une silhouette.
Son existence ne sert qu’à renforcer la victoire de la narratrice.
Elle est réduite à un obstacle dépassé.
« Retour à l’essentiel
Moi le bleu de tes yeux »
L’essentiel n’est pas une construction complexe, c’est une connexion simple, presque élémentaire.
La chanson oppose le désordre passé (« bordel », « querelles ») à une harmonie retrouvée.
Le ton est affirmatif, presque conquérant.
Mais le besoin de répéter la victoire et d’effacer la rivale peut aussi révéler une insécurité sous-jacente.
Plus on affirme qu’elle n’était “qu’une étincelle”, plus on sent que cette étincelle a laissé une trace.
“Tant pis pour elle” est une chanson de reconquête et de triomphe amoureux.
Elle met en scène :
C’est un texte passionnel, porté par une énergie de victoire.
L’amour y est présenté comme un retour à l’essentiel, mais aussi comme une prise de pouvoir émotionnelle.