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Toi
Si tu n'existais pas
Si tu n'étais qu'un rêve
Je te chercherais quand même
Tu vois
Si j'te connaissais pas
Il manquerait dans mes veines
Comme un bout de moi-même
Si tout recommençait
Je donnerais tout ce que j'ai
Je referais le trajet qui m'a mené à toi
Si tout recommençait
Je reviendrais te chercher là
Où le temps s'est arrêté
Comme la première fois
Je t'aimerais mille fois
J'te choisirais mille fois
Je t'aimerais mille fois
J'te choisirais mille fois
Moi
Je t'attendrais là
Rien que pour te revoir
Comme le tout premier soir
Tu vois
Peu importe l'endroit
Et le point de départ
On vivra la même histoire
Si tout recommençait
Je donnerais tout ce que j'ai
Je referais le trajet qui m'a mené à toi
Si tout recommençait
Je reviendrais te chercher là
Où le temps s'est arrêté
Comme la première fois
Je t'aimerais mille fois
J'te choisirais mille fois
Je t'aimerais mille fois
J'te choisirais mille fois
Souvent j'ai rêvé que je pouvais revenir en arrière
Pourtant je ne changerais rien pourvu que tu sois mienne
Si tout recommençait
Je donnerais tout ce que j'ai
Je referais le trajet qui m'a mené à toi
Si tout recommençait
Je reviendrais te chercher là
Où le temps s'est arrêté
Comme la première fois
Je t'aimerais mille fois
J'te choisirais mille fois
Je t'aimerais mille fois
J'te choisirais mille fois
Je t'aimerais mille fois
Le cœur du texte repose sur une idée simple mais puissante, l’amour comme choix renouvelé.
Le refrain le formule explicitement, « Je t’aimerais mille fois, j’te choisirais mille fois ».
On n’est pas dans un amour subi ou fataliste, mais dans un amour volontaire. Il ne dit pas « je ne peux pas vivre sans toi », il dit « je te choisirais encore ». C’est une nuance importante. L’amour est présenté comme un engagement conscient, répété, assumé.
Le texte repose sur une construction conditionnelle récurrente :
Ce procédé crée un univers parallèle, une forme d’uchronie sentimentale. Le narrateur imagine :
Mais chaque hypothèse aboutit à la même conclusion, il referait exactement les mêmes choix.
C’est un message très fort, aucune correction du passé, aucun regret. Même les erreurs ou difficultés implicites sont acceptées puisqu’elles ont mené à elle.
Le temps est un motif central :
On observe deux dynamiques opposées :
Le premier amour est sacralisé, presque mythifié. Il devient un point fixe, un instant parfait qui définit toute l’histoire.
L’expression « comme la première fois » traduit un désir de revivre l’intensité initiale sans altération.
Dans le deuxième couplet :
« Il manquerait dans mes veines
Comme un bout de moi-même »
Ici, l’amour dépasse l’attachement affectif. Il touche à l’identité. Elle devient constitutive de lui. Sans elle, il serait incomplet biologiquement, « dans mes veines ».
On est dans une logique de fusion amoureuse classique de la pop romantique, l’autre comme partie intégrante du soi.
La répétition du refrain joue un rôle clé :
« Je t’aimerais mille fois
J’te choisirais mille fois »
La répétition agit comme :
Le chiffre « mille » n’est pas quantitatif, il est symbolique. Il signifie l’infini, l’inépuisable. C’est une hyperbole affective.
Une phrase introduit une légère tension :
« Souvent j’ai rêvé que je pouvais revenir en arrière
Pourtant je ne changerais rien »
Cela suggère qu’il y a eu des épreuves, peut-être des erreurs. Le désir de revenir en arrière existe, mais il est immédiatement annulé. Ce qui compte, c’est le résultat final, être ensemble.
Cette nuance donne plus de crédibilité au texte. Ce n’est pas un amour naïf, mais un amour validé par le temps.
Le texte s’inscrit dans la tradition de la pop romantique française :
L’objectif n’est pas la complexité poétique, mais l’efficacité émotionnelle et la projection personnelle de l’auditeur.
« Mille fois » met en scène :
C’est une chanson sur la certitude amoureuse.
Pas la passion instable, mais la conviction profonde.
Si tu veux, je peux aussi analyser la dimension psychologique du texte, attachement, dépendance, idéalisation, ou te faire une lecture plus critique, moins romantique.