Biographie
Un parcours artistique entre musique et image
De son vrai nom Mikaela Helena Duplay, Miki naît le 6 novembre 1998 à Nice et grandit au Luxembourg, où son père, ingénieur dans l’aérospatiale, est en poste. Sa mère, responsable de communication et chanteuse lyrique, l’initie très tôt à la musique.
Ses premières influences oscillent entre rock, hip-hop et bossa-nova. Encouragée par ses parents, elle apprend le piano et le violon et suit pendant dix ans un cursus au conservatoire.
Après le baccalauréat, elle s’installe à Londres pour étudier le cinéma. Cette période marque un tournant esthétique, notamment avec la découverte de la musique électronique. De retour en France, elle travaille dans une société de production spécialisée dans le documentaire, tout en développant ses propres projets audiovisuels.
Des débuts indépendants à la structuration professionnelle
Miki réalise ses courts-métrages, compose leurs bandes originales et met en scène ses premiers clips. Ses premières chansons, en anglais, explorent une pop psychédélique et expérimentale.
En 2020, elle publie son premier single, « Moi je », aujourd’hui retiré des plateformes. L’année suivante, elle rencontre Thomas Guerlet avec qui elle revisite « Dis, quand reviendras-tu ? » de Barbara.
En parallèle, elle collabore avec Studio Milton sur les titres « Sugar Rush » et « Anymore », puis sort en solo « Rules ». Rapidement remarquée, elle reçoit plusieurs propositions de labels et signe finalement chez Structure, maison qui accompagne notamment Eddy de Pretto, Clara Luciani et Angèle. Son univers pop moderne et sa liberté de ton lui valent d’être comparée à cette dernière, bien qu’elle développe une identité très personnelle.
Affirmation d’un univers hybride
En 2023, Miki dévoile son premier EP, « 4X », composé des titres « 4X », « Rêves, rêves, rêves, rêves… » et « Rêves encore ». Elle y affirme une esthétique hybride mêlant synth-pop, rap et électro.
Ses influences revendiquées incluent Caroline Polachek, Oklou et Saya Gray. Son imaginaire s’inspire largement des films d’animation, des mangas et de l’univers vidéoludique, donnant à ses morceaux une dimension visuelle forte.
En 2024, elle collabore avec Metronomy et Faux Real sur « Contact High », puis enchaîne avec « Échec et mat » et « Cartoon Sex ». Elle consolide un style décomplexé, drôle et introspectif, où elle mêle références pop culture et fragments autobiographiques.
Vers un premier album studio
L’année 2025 marque une nouvelle étape avec la sortie des titres « Particule » et « Roger Rabbit », suivis de deux EP, « Scorpion ascendant scorpion » et « Graou ».
Dans la continuité de ces projets, Miki prépare son premier album studio, « industry plant », annoncé pour le 3 octobre 2025. Le titre, ironique, fait écho aux critiques sur son ascension rapide. L’album rassemble 14 titres, dont « Poly-Pocket », « Hajima », « Switch Switch » et « Miki Cowboy », et puise dans ses carnets intimes pour nourrir une écriture à la fois personnelle et fantaisiste.
Après sa sortie, l’artiste se produira notamment sur la scène de L’Olympia à Paris, avant de poursuivre sa tournée.
Entre cinéma, pop expérimentale et culture visuelle contemporaine, Miki construit un univers singulier où l’image et le son dialoguent en permanence.





